28/11/2003

La face cachée du Capricorne

CAPRICORNE
22 décembre – 20 janvier
Planète : Saturne


PERSONNALITÉ

Avec lui il faut s’accrocher, c’est du coriace. Le Capricorne est patient, d’une grande sagesse et d’une extrême rigueur dit-on.

Sa démarche en dit déjà long : lente, prudente, régulière, comme s’il calculait chacune de ses enjambées, on sait quand il part mais jamais quand il arrive. Eh oui, le gaillard sait prendre son temps et c’est normal car Saturne, le dieu du temps, est sa planète. Il ne faut donc pas le bousculer le pépère, oui le pépère car il est déjà vieux avant de naître. Qu’il est poussiéreux, vieillot, dénué de toute fantaisie, raide comme un candélabre ! Il donne l’impression de trimballer un fardeau sur ses épaules, avec sa mine émaciée, plâtreuse, décomposée, burinée par les angoisses, les doutes, bref à chaque rencontre, il donne l’impression de sortir d’un contrôle fiscal ou d’une gastro-entérite. Invitez-le à une soirée, il vous foutra l’ambiance par terre, garanti ! Non qu’il profère des propos désobligeants, blessants – il faut lui ouvrir le clapet avec une pince monseigneur pratiquement – mais sa présence frigorifie.

Démodé, passéiste, c’est sa carte de visite. Ne l’emmenez jamais à une exposition d’art moderne car vous aurez la sensation de vous traîner un sac à dos rempli de caillasses. Vous verrez sa trombine se verrouiller à double tour et il ne décrochera pas une parole à l’exception de borborygmes alternés de bâillements bien appuyés. En définitive, on se demande s’il a des désirs, si un cœur bat sous cette carcasse car c’en est une de carcasse, il est increvable ! On le représente par une chèvre à queue de poisson qui sort de l’eau et commence à gravir une montagne, cette image est très évocatrice. Son endurance est gigantesque, vouloir le suivre c’est comme tenter l’ascension de l’Himalaya en short et en espadrilles, on y laisse sa peau alors que lui continue sans faillir, avec une maîtrise effrayante. N’espérez pas qu’il vous attendra ou qu’il ralentira la cadence pour vous être agréable, il ne connaît pas le sens de ce dernier mot. Impitoyable, égoïste, seul compte l’objectif qu’il veut atteindre. L’expression « avoir une pierre à la place du cœur » lui va comme des gants de boxe à Mike Tyson ; espérer le voir verser une larme équivaut à chercher des pissenlits en plein hiver. En fin de compte, c’est un bunker monté sur deux jambes : glacial, impénétrable, sentimental et tendre comme un tir d’obus.


VITALITÉ – TRAVAIL

Un véritable humanoïde. Opérationnel 24 h / 24. Sa ponctualité est exemplaire, à tel point qu’on a l’impression qu’il ne débraye jamais ; on le retrouve le lendemain à la même place, faciès et vêtements identiques à la veille, c’est à dire froissés. Quel ennui, quelle tristesse ! Impossible de lui arracher un sourire, pas la peine de lui raconter la dernière histoire drôle entendue la veille, ça ne le décoincera pas, au contraire, vous le verrez se fermer comme un cercueil. Pour savoir ce qu’il a sur le cœur, ce qu’il pense, il ne faut pas hésiter : attaquer la première couche au T.N.T et la seconde au burin ! Travailler à ses côtés c’est en somme avoir déjà un pied en maison de retraite et l’autre dans la tombe. Si vous ne cultivez pas la pensée positive, il vous déprimera, c’est une M. S. T (Morosité Sournoisement Transmissible) ambulante. Pas solidaire pour un rond, il ne lèvera pas le petit doigt pour vous. Si vous lui demandez son aide, il fera mine de ne pas vous entendre ; et quand il feint de ne rien entendre c’est du béton armé, du blindé. Et puis, ne lui confiez jamais vos soucis personnels, comme il voit toujours le côté noir des choses, il vous déglinguera d’une manière claire et concise.

Mais attention, sous son air renfrogné se terre un individu avide ; plonger ses doigts dans le gruyère et ses babines dans la soupière le rongent de l’intérieur. Eh oui, en secret, il crève d’ambition, de jalousie, il envie ce que vous êtes et convoite ce que vous possédez. D’où le danger de lui faire des confidences, de lui ouvrir votre porte car il n’oublie rien, c’est du gravé dans la pierre.

Calculateur dans l’âme, il attend l’heure de sa réussite. Hélas, celle-ci ne vient jamais car il confond patience et passivité, concentration et momification et passe ainsi sa vie à contempler le sablier de ses échecs.


SENTIMENTS – SEXUALITÉ

LUI :
Il n’a pas le sang chaud et c’est normal puisqu’il est né en plein hiver, aussi il ne faut pas trop lui en demander question bagatelle. C’est un iceberg, qui se heurte à lui, perd pied très vite au lieu de le prendre. Pour le dégeler, il faut avoir non seulement un tempérament ardant, mais qui plus est une âme compatissante et cultiver de surcroît un penchant pour l’amour sacrificiel. Allons droit au but, comme compagnon de sommier, il est lamentable. Aucune fantaisie, aucun élan, avare de paroles tendres, on vibre davantage à lire un mauvais livre érotique de gare qu’à le caresser : il ne réagit pas. En fait, c’est un frileux, un misogyne par peur, l’adepte de l’amour par télécommande, moins il a de contact mieux il se porte.

ELLE : L’anti-éros à chaussures plates, pantalons bouffants et anoraks de hautes montagnes. La sèche, la revêche, la féministe acariâtre qui à défaut de grimper aux rideaux gravit les échelons de la société avec détermination. L’intérêt guide ses émotions et seule la sécurité matérielle que peut lui offrir une vie de couple l’intéresse. Pour le reste, c’est une incitation aux aventures extraconjugales tant elle enterre toute passion. Il faut avoir le tempérament d’un moine ou les prédispositions d’un castra pour résister à ses côtés. De toute façon sa froideur confine à la castration. La séduire est un vrai chemin de croix. Certes, elle est fidèle et consciencieuse, mais est-ce bien suffisant pour s’enraciner avec elle, la question se pose…


23:03 Écrit par Neoarcana | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

22/11/2003

Uru: Ages beyond Myst

 
Uru ... un nouveau volume de la saga Myst. Un réel bonheur !!!!
Je ne l'ai commencé qu'aujourd'hui, mais je suis déjà fan !!! En même temps je suis la saga Myst depuis ses débuts en 1994 ...Myst, puis Riven en 1999, Myst III: Exile en 2001 et maintenant Uru: Ages beyond Myst.
 
Toujours cette non-violence poussée à l'extrême, personne dans ce jeu ne vous veut du mal: pas de monstres qui vous sautent dessus par surprise au moment où vous vous y attendez le moins, pas de personnes à convaincre de quoi que ce soit pour obtenir un quelconque objet qui ouvrira le niveau suivant (après avoir quand même combattu d'autres monstres tous plus armés les uns que les autres).
 
J'adore !! Le décor est toujours aussi beau, captivant, un vrai monde de détente ^^ Cependant, il n'est pas question de laisser nos neurones se reposer !! Ce jeu est un vrai remue-méninges. Enigmes complexes à résoudre avec ingéniosité, c'est un casse tête permanent. Il s'agit de résoudre des enigmes pour déclencher d'autres énigmes et finir par découvrir ce que l'on appelle in game un livre de liaison qui permet de rejoindre un autre monde (lui aussi rempli d'énigmes ... oui oui, aussi ...).
 
Mais on se prend au jeu, on prend le temps d'explorer, de réfléchir, de comprendre, d'observer ... Parfois usant lorsque les enigmes sont trop complexes, il n'est pas interdit de jeter un coup d'oeil à l'aide sur internet histoire de passer un cap difficile ! (mais si vous préférez chercher, c'est mieux ;))
 
Uru apporte cependant une nouveauté à la Saga: le Online. La possibilité de se connecter pour découvrir de nouveaux mondes et rencontrer d'autres joueurs !! (dans le décor d'Uru).
 
A se procurer d'urgence !!!
 
Liens:
http://uru.ubi.com/fr/
http://urulive.ubi.com/fr/
 



22:52 Écrit par Neoarcana | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/11/2003

L'indifférence


Ce qu'il y a de pire, je pense, c'est l'indifférence ... surtout celle de ceux qui compte à nos yeux ... Cette impression de transparence, d'avoir existé puis de devenir néant aux yeux de ceux que l'on affectionne tant ... On ne sait pas quoi faire, rendre cette indifférence ou chercher à attirer son attention? à raviver cette lumière, à se battre pour ne pas laisser les choses en l'état, état que l'on trouve absurde ... Je tente de combiner les deux, l'indifférence verbale à la manifestation écrite ... avec l'espoir de créer une "secousse" suffisamment grande pour sortir de cet état injustifié.


Quelques citations:

"Carte du Tendre : On ne va d'Amour en Amitié, lieux qui paraissent voisins, qu'en repassant par l'abîme l'indifférence, si verdoyant que, la plupart du temps, on y reste." [Robert Poulet]
Extrait de Contre l'amour, la jeunesse, la plèbe

"Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale." [Charles-Augustin Sainte-Beuve]

"Il y a pire que la haine ; il y a l'indifférence." [Yvon Deveault]

"A l'oubli succède l'indifférence de l'oubli comme un écho muet qui prolonge la durée et augmente l'espace de l'oubli." [Jacques Ferron]
Extrait de L'amélanchier

"Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules." [Françoise Giroud]
Extrait de Mon très cher amour

22:39 Écrit par Neoarcana | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/11/2003

Ze permis de conduire


Hé ouais, cette épreuve que j'attend depuis un ptit moment s'est soldée par ... un échec.
Je ne suis presque pas surprise ... mon manque de confiance en moi me joue des tours. Et puis comme tout le monde dit si bien "c'est pas grave, tu l'auras la prochaine fois".
Moui ... la prochaine fois ... elle est bien loin et incertaine. Parce que le stress, c'est pas toujours agréable, ça l'est même rarement finalement. Ou alors c'est bien, mais pas pour les exams...
Et je m'énerve quand je vois tous ces gens qui ont leur permis et qui conduisent comme des tarés ... Comment ils ont fait ?? Nan parce que j'sais pas mais des fois y'a de quoi se demander quand même ...
Bon j'arrête là, ça fait du bien d'évacuer. Je ne suis pas triste, juste déçue, énervée et fatiguée.

Ca passera....

11:37 Écrit par Neoarcana | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |